"Les êtres ordinaires œuvrent pour leur propre bien, les êtres accomplis œuvrent pour le bien d'autrui, voyez la différence"
Le Bouddha
Lorsque vous pratiquez pour votre seul bien, les effets même pour vous-même restent limités, mais si vous pratiquez en vous disant que votre démarche vous permettra de mieux aider les autres les résultats en seront décuplés.
Peut être que votre ego vous dit "qu'importe les autres si Moi je ne suis pas heureux", mais quel vrai bonheur peut on avoir si l'on est seul à l'être ?
Quoi que nous voulions obtenir dans la vie ; avoir un bon travail, avoir un époux une épouse, des enfants, des biens, notre vraie motivation, derrière tout cela, est finalement d'être heureux ...
Car en effet à quoi bon avoir de l'argent (par exemple) si nous ne sommes pas heureux ?
Alors ce qui compte avant tout c'est de savoir si ce que nous entreprenons nous apporte le bonheur ...
Si vous ne pratiquez que pour vous-même vous limiterez inévitablement l'impact et le pouvoir de votre pratique parce que vous ne serez centré que sur les résultats que VOUS vous voulez obtenir alors que si vous pratiquez pour le bien d'autrui votre principal souci sera de trouver la meilleure attitude qui soit et vous vous libérerez ainsi de l'obstacle majeur à votre bonheur : votre ego.
C'est ce que l'on appelle cultiver une motivation habile.
Je vois souvent des personnes s'attacher à certains états de bien-être qu'ils éprouvent dans la pratique, ou à des révélations, des manifestations de toutes sortes alors que ces "productions" mentales ne sont qu'éphémères, tandis que leur manière de penser, de s'exprimer et d'agir, elle, se prolongera bien au-delà d'elles-mêmes et aura des répercussions dans le futur.
Quel intérêt de ne pratiquer que pour soi-même si cela ne nous permet pas de rendre notre manière de penser, de parler et d'agir plus appropriée à construire un plus grand bonheur en soi-même comme à l'extérieur.
N'y a t-il pas plus belle satisfaction que de voir les autres, à commencer par nos enfants, bénéficier de ce que nous sommes ? ...
N'y a t-il pas plus belle récompense que de voir notre manière d'être se prolonger en eux et ainsi voir leur vie se transformer ?
Quand vous pratiquez, pensez à tout le bien que vous pourrez apporter grâce à vos changements personnels, et croyez moi les résultats seront bien au-delà de vos attentes ...
Seulement il est indispensable pour que cela réussisse que vous soyez profondément sincère.
C'est ce qui fera de vous une "grande âme"
Faites le zoom sur vos satisfactions
Pour apprendre l'optimisme il faut savoir manier les jumelles...et vous servir du zoom. Si, jusque là, vous ne regardiez les problèmes que par le côté grossissant et les joies par l'autre côté, faites le contraire. Zoom avant sur les joies,
zoom arrière sur les tracas.
Ou tout simplement, au lieu de pointer la lorgnette sur ce qui ne va pas, dirigez-la vers ce qui va bien.
N'avez-vous jamais été surpris de voir des handicapés, des aveugles, sourire et parler avec la volubilité des gens heureux ? Dans leur grand malheur, ils cherchent et trouvent de quoi se réjouir et faire en sorte que leur vie ne soit pas un enfer. Des hémiplégiques réalisent des exploits sportifs, les aveugles développent toutes leurs autres facultés sensorielles.
Sans doute, lorsqu'on est touché par un handicap, développe-t-on une faculté de mieux profiter des instants de bonheur. C'est ça, ou se laisser sombrer. Les plus pessimistes sombrent, mais beaucoup (et on voit souvent des exemples dans
les médias) ont une vitalité surprenante.
Alors pourquoi ce qui est possible dans ces cas graves, ne le serait-il pas pour ceux qui ont (simplement peut-on dire) des soucis ?
Vos idées noires auront moins la priorité si vous tenez compte de toutes vos petites joies, vos petits bonheurs, ceux que vous oubliez dès qu'ils se sont produits. Vous constaterez que finalement, il y en a pas mal...
N'hésitez pas à noter chaque soir les événements heureux de la journée, les pensées joyeuses, les moments de sérénité. N'en négligez aucun, le simple "bonjour" d'un adorable bambin est un petit moment de bonheur. Notez aussi vos réussites, si minimes soient-elles.
En fin de semaine, relisez le carnet : Plutôt que de vous appesantir sur vos déboires, débusquez vos chances !
zoom arrière sur les tracas.
Ou tout simplement, au lieu de pointer la lorgnette sur ce qui ne va pas, dirigez-la vers ce qui va bien.
N'avez-vous jamais été surpris de voir des handicapés, des aveugles, sourire et parler avec la volubilité des gens heureux ? Dans leur grand malheur, ils cherchent et trouvent de quoi se réjouir et faire en sorte que leur vie ne soit pas un enfer. Des hémiplégiques réalisent des exploits sportifs, les aveugles développent toutes leurs autres facultés sensorielles.
Sans doute, lorsqu'on est touché par un handicap, développe-t-on une faculté de mieux profiter des instants de bonheur. C'est ça, ou se laisser sombrer. Les plus pessimistes sombrent, mais beaucoup (et on voit souvent des exemples dans
les médias) ont une vitalité surprenante.
Alors pourquoi ce qui est possible dans ces cas graves, ne le serait-il pas pour ceux qui ont (simplement peut-on dire) des soucis ?
Vos idées noires auront moins la priorité si vous tenez compte de toutes vos petites joies, vos petits bonheurs, ceux que vous oubliez dès qu'ils se sont produits. Vous constaterez que finalement, il y en a pas mal...
N'hésitez pas à noter chaque soir les événements heureux de la journée, les pensées joyeuses, les moments de sérénité. N'en négligez aucun, le simple "bonjour" d'un adorable bambin est un petit moment de bonheur. Notez aussi vos réussites, si minimes soient-elles.
En fin de semaine, relisez le carnet : Plutôt que de vous appesantir sur vos déboires, débusquez vos chances !
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